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L’Université de Maroua recrute des enseignants 18 août 2008

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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

L’Université de Maroua recrute des enseignants

L’information est disponible sur le site web du ministère camerounais de l’enseignement supérieur.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur informe la communauté universitaire nationale et internationale que l’Ecole Normale Supérieure de l’Université de Maroua, récemment créée par décret n°2008/282 du 09 août 2008, ouvre ses portes à la rentrée d’octobre 2008.

A ce titre, un important recrutement de cinquante cinq (55) Assistants est ouvert au bénéfice des 13 départements créés, sur le quota prévisionnel de 1 000 enseignants dont le recrutement avait été autorisé pour les Universités d’Etat, par Monsieur le Président de la République (correspondance n°B1109/b/SG/PR du 31 mai 2007.

A cet effet, la répartition des enseignants à recruter à l’ENS de Maroua par spécialité se présente conformément au tableau ci-après.

POSTES A POURVOIR

DEPARTEMENTS

ASSISTANTS

1 CHIMIE

02 Chimie organique

01 Chimie inorganique

01 Chimie physique

2 GEOGRAPHIE

01 Géomatique et techniques d’analyse appliquées à l’analyse des espaces anthropisés

01 Géographie de la santé

01 Géographie humaine, économique et régionale (espaces urbains et ruraux)

01 Géographie physique (biogéographie, climatologie, géomorphologie)

3 HISTOIRE

01 Histoire ancienne et archéologie

01 Histoire économique et sociale

01 Histoire des institutions et des relations internationales

01 Histoire contemporaine

4 INFORMATIQUE

01 Génie logiciel

01 Système d’information

01 Réseau

01 Ingénierie de la FAD

5 LANGUE ANGLAISE ET LITTERATURE D’EXPRESSION ANGLAISE

02 Langue anglaise

02 Littérature britannique et du Commonwealth

6 LANGUE FRANCAISE ET LITTERATURE D’EXPRESSION FRANCAISE

01 Langue française (Grammaire normative)

01 Littérature française et francophone

01 Sciences du langage

01 Didactique du français

01 Lettres classiques (latin, grec, ancien français)

7 LANGUES ETRANGERES (ALLEMAND, ESPAGNOL, ARABE, ETC.)

01 Allemand, langue et littérature

01 Espagnol, langue et littérature

01 Arabe, langue et littérature

01 Italien, langue et littérature

01 Chinois, langue et littérature

01 Portugais, langue et littérature

8 LETTRES BILINGUES

01 Langue française (Grammaire normative)

01 Langue anglaise

01 Littérature britannique et d’expression anglaise

01 Littérature française ou d’expression française

9 MATHEMATIQUES

01 Analyse

01 Algèbre/Géométrie

01 Probabilités et Statistiques

01 Analyse numérique

10 PHILOSOPHIE

01 Epistémologie et logique

01 Philosophie morale et politique

01 Métaphysique et Esthétique

01 Histoire de la philosophie et philosophie africaine

11 SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE

01 Zoologie

01 Biologie végétale

01 Géologie

01 Biochimie

12 SCIENCES PHYSIQUES

01 Thermique /Energétique

01 Géophysique

01 Physique atomique et moléculaire

01 Mécanique quantique

13 SCIENCES DE L’EDUCATION

01 Pédagogie

01 Psychologie

01 Didactique générale et des disciplines

01 Fondements de l’éducation

COMPOSITION DU DOSSIER DE CANDIDATURE

une demande timbrée adressée à Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur ;
• une copie certifiée conforme de l’acte de naissance datant de moins de trois mois ;
• un curriculum vitae et studiorum ;
• les copies certifiées conformes des diplômes ;
• une attestation de présentation des originaux des diplômes ;
• un exemplaire de la thèse ou du mémoire ;
• les tirés à part des publications éventuelles ;
• tout autre document pouvant justifier de la compétence du candidat.

Les dossiers de candidature doivent parvenir au Ministère de l’Enseignement Supérieur, Direction du Développement de l’Enseignement Supérieur, porte 1308, au plus tard le vendredi 30 septembre 2008, délai de rigueur.

N.B. Profils requis

  • Doctorat / PHD

  • Doctorat d’Etat

  • Doctorat nouveau régime

  • Doctorat de 3ème cycle

  • Master’s degree ou DEA. Pour l’un ou l’autre de ces deux diplômes, le candidat doit justifier d’une bonne mention, d’une inscription en Doctorat/PHD et faire état des travaux relatifs à une thèse en voie de finalisation.

S’agissant de la filière philosophie, le profil requis est :

    • le Doctorat/phD,

    • le Doctorat d’Etat

    • le Doctorat nouveau régime

    • le Doctorat de 3ème cycle ou

    • tout autre diplôme jugé équivalent.

Le procès des gardiens de prisons piétine 13 août 2008

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PROCES DES GARDIENS DE PRISON

On attend les débats…

Un renvoi de plus. Depuis le dernier mouvement d’humeur à la prison centrale de Yaoundé entre décembre 2006 et janvier 2007, les soixante onze (71) gardiens de prison mis en cause ne sont pas fixés. Le procès ouvert au Tribunal de première instance (Tpi) du Yaoundé - Ekounou en janvier 2007 en est encore aux préliminaires. « L’audience est renvoyée au 19 août 2008 pour ouverture des débats », se sont entendus dire les prévenus hier devant la barre. Contrairement à la dizaine de renvoi précédent, le dernier renvoi a été sollicité par la défense. Ce n’est pas la première fois que le tribunal renvoi la cause pour les mêmes raisons. « Il faut leur demander de venir quand même à l’audience (…), rien ne nous empêche de commencer maintenant », lançait l’ex président de ce tribunal lors de l’audience du 18 mars 2008. Ce après avoir constaté l’absence d’une vingtaine d’accusés. « Dites à vos avocats de s’apprêter pour la prochaine audience », ajoutait-il.

Mais à l’audience suivante, le 17 juin 2008, l’affaire sera à nouveau renvoyée. Quand au renvoi prononcé hier, il s’agit des desiderata de la défense. « Vu le grand nombre de prévenus dans la cause, il est pratiquement impossible que le tribunal puisse, avec les autres dossiers, commencer les débats dans ce dossier », observe Me Mangoua, l’un des conseils des accusés. Selon lui, « si chaque prévenu doit prendre la parole pendant au moins 30 minutes pour répondre, ce ne sera pas évident que même en deux jours on ait terminé ». Il poursuit en expliquant que c’est pour cette raison qu’ils ont « proposé, et je crois que ce sera avec succès, au tribunal d’en faire une audience de cession. C’est-à-dire qu’on puisse programmer une semaine ou deux » exclusivement consacrée à cette affaire.

Rappel des faits

L’affaire remonte aux incidents survenus à la Prison centrale de Yaoundé entre le 27 décembre 2006 et le 2 janvier 2007. A la suite des mouvements de revendication des geôliers, des prisonniers se sont soulevés et le pénitencier a été vandalisé. La répression brutale des forces de l’ordre a été accompagnée de sanctions administratives à l’encontre des désignés coupables par le ministère de la Justice. 71 gardiens de prisons ont été traînés devant la justice. Dix chefs d’accusation pèsent sur eux : « démission collective ayant pour principal objet d’empêcher le fonctionnement d’un service », « refus d’accomplir les devoirs de votre fonction », «  incitation à résister à l’application de la réglementation »,  « attroupement et refus de se retirer à la première sommation des forces de l’ordre » etc.

Des actes qui, selon le ministère public, auraient causé directement ou indirectement des cas de maladie chez trois détenus, et la mort chez deux autres ; à savoir Essama P. Hervé, et Wamba K. Alexandre. Les geôliers sont aussi accusés d’avoir mis le feu « directement ou indirectement à des cellules et bureaux de la prison » dont l’infirmerie. Et d’avoir par la même occasion, partiellement détruit le magasin de matériel de la prison. Tous plaident « non coupable ».

Edouard TAMBA

In Le Messager du 13-08-08

Perquisition à la prison de Kondengui 12 août 2008

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PERQUISITION

La gendarmerie dépouille les détenus de Kondengui

La prison centrale de Yaoundé a été fouillée de fond en comble par les éléments de l’administration pénitentiaire et de la gendarmerie. Les raisons de cette perquisition restent floues.

Branle-bas à la prison centrale de Yaoundé. Les détenus de ce pénitencier ont reçu la visite inopinée de cinq éléments de la légion de gendarmerie du Centre. Aidés des gardiens de prison, ils ont passé les cellules de la prison de Kondengui au peigne fin sous la supervision de quelques autorités dont Jean Baptiste Bokam, secrétaire d’Etat à la défense, Emmanuel Ngafesson, secrétaire d’Etat à l’Administration pénitentiaire, Colonel Tchinda, le commandant des groupements de gendarmerie du Mfoundi… et le régisseur de la prison principale de Yaoundé, Endeng Zogo appelé en renfort.
“ C’est une fouille périodique mixte ”, indique un geôlier. Le butin de la fouille en question n’a rien à envier à la caverne d’Ali Baba. Stupéfiants, lames, couteaux, couverts de table transformés en armes blanches, des dizaines de téléphones portables, et des sommes d’argent dont le montant total s’élève à environ 4,582 millions de Fcfa. La législation en vigueur interdit aux détenus de posséder des sommes de plus de 20 milles francs Cfa. Mais deux détenus reconnus dans la prison comme des “ commerçants ” possédaient des sommes de 400 et 500 mille francs chacun, tandis que l’ex-ministre de la Santé publique a été surpris avec près de 68 000 Fcfa. Ses ex-confrères du gouvernement étaient dans les normes selon nos sources. D’autres sources révèlent qu’une balle réelle d’arme à feu a été trouvée dans l’un des quartiers du secteur dit “ Kosovo ”.
Jusqu’à 17h hier, le hall de la prison centrale était encore parsemé d’ordures et autres détritus extraits des cellules. Des gardiens de prison continuaient de fouiller dans le tas. “ C’est aux environs de 10 h que la fouille a commencé ”, affirme une source qui indique en outre que c’est au cours du rassemblement d’hier matin que la majorité de ses collègues et lui ont été informés. “ Moi j’ai été surpris ”, ajoute-t-elle. Mais la raison de la fouille reste taboue. Pour certains geôliers, le lien entre l’opération et la présence de plus en plus importante d’anciens hauts commis de l’Etat est “ évidente ”.
“ Vous savez, on peut tout organiser à partir d’une prison. Si les gens peuvent téléphoner, c’est qu’ils ne sont plus en prison ”, observe un officier supérieur de la gendarmerie. “ C’est un contrôle de routine comme le prévoit le règlement ”, assure un gardien de prison. Selon lui, la fréquence de ces perquisitions n’est pas observée pour des raisons d’insuffisance du personnel ; une centaine de gardiens de prison pour près de 4 600 détenus. Il croit savoir que ce type de contrôle va s’étendre à toutes les prisons du Cameroun dans un futur proche.

Par Edouard TAMBA
In Le Messager du 12-08-2008

Joseph Owona répond à Charles Ateba Eyene 11 août 2008

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PARADOXES DU PAYS ORGANISATEUR

Joseph OWONA déclare son mépris pour Ateba Eyene

L’ex ministre s’est prononcé à l’occasion des cérémonies d’ouverture et de clôture de la Campagne Ndzon Minkan 2008 les 26 juillet et 2 août 2008

C’est peu de dire que les élites de la province du Sud au Cameroun ont du mal à digérer les contenus du dernier livre de Charles Ateba Eyene. Après plusieurs réactions ça et là, Joseph Owona est aussi sorti de sa réserve le 26 juillet dernier lors du lancement de la campagne de santé et de sport Ndzon Minkan 2008 à Fifinda à une quarantaine de kilomètre de Kribi. « Si vous voulez fouettez le roi, fouettez le roi. Ne fouettez pas le menin (…) Encore faut-il que le roi mérite d’être fouetté », lance l’ex secrétaire général à la présidence de la République et membre du gouvernement entre novembre 1986 et décembre 2004. Et d’expliquer à l’assistance qu’on appelait menin, la personne servant de compagnon au roi à l’époque des royaumes en France.

Un parterre de personnalités est face à lui. La ministre de la promotion de la femme et de la famille, le préfet de l’Océan, le sous-préfet de Kribi 1er… Joseph Owona leur fait l’apologie de cette campagne rendue à sa 8e édition et dont il est le promoteur : 6000 personnes consultées, interventions chirurgicales, des hernies opérées à 5000 Fcfa… le tout en marge d’un championnat de football mettant aux prises 16 équipes. Sans nommer personne, il poursuit sa diatribe. « Si une personne n’est capable de donner 5000 francs quand nous allons à Bikoka, que la personne se taise. C’est notre façon à nous de lutter contre la pauvreté », poursuit l’ex chancelier de l’Université de Yaoundé. Charles Ateba Eyene est justement originaire du village en question ; tout comme le contrôleur général des armées, Pierre Semengue.

« Quand nous sommes allé à Bikoka, il [C.A. Eyene, ndlr] a demandé aux villageois de ne pas venir se soigner. Il faisait une contre campagne, mais les villageois ne l’ont pas suivi », affirme un membre du comité d’organisation de Ndzon Minkan en aparté ; confirmant qu’il s’agit effectivement de l’auteur de « Les paradoxes du ‘pays organisateur’. Élites productrices ou prédatrices : le cas de la province du sud à l’ère Biya (1982-2007) ». Qui que ce soit, « je réserve tout le mépris le plus lourd à ceux-là », assène Massayo, comme on l’appelle vulgairement.

Une semaine plus tard, soit le 2 août 2008, Joseph Owona clôture la campagne en se réjouissant des chiffres de la 8e édition. 544 consultations, 97 interventions chirurgicales, 189 examens de laboratoires, 20 opérations de cataracte, 100 paires de lunettes distribuées etc. « Si avec ça, certains pensent qu’on ne fait rien…», revient-il à la charge. Et d’insister pour dire que Ndzon Minkan ne mourra pas. La 9e édition est déjà annoncée à Bessiang, un village situé à une quinzaine de kilomètre de Kribi.

Edouard TAMBA

A Fifinda

Université de Maroua:En attendant les bâtiments 10 août 2008

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UNIVERSITE DE MAROUA

En attendant les bâtiments

Et de sept (7) pour le nombre d’universités publiques au Cameroun. Pour reprendre une dépêche de l’agence Chine nouvelle datée du 9 août 2008, “Le chef de l’Etat camerounais Paul Biya a créé samedi par un décret une université scientifique et  culturelle à Maroua (nord), rapporté la radio nationale  camerounaise.” Précisons que Maroua se trouve dans la pronvince de l’Extrême nord du CAmeroun. Continuons avec cette dépêche pour citer le ministre de l’Enseignement supérieur (très occupé ces derniers temps à répondre à Ateba Eyene et son paradoxe du pays organisateur).

L’ensemble de la communauté universitaire du Cameroun est  satisfaite de cette nouvelle université. Le président avait promis cette université et a tenu à sa promesse. Ceci nous permet de  décongestionner les universités camerounaises et de résorber le  flux exponentiel des bacheliers“, a déclaré le ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo peu après la  publication du décret.  Et de pousuivre : “Nous avons en moyenne 50.000 à 60.000 nouveaux bacheliers  chaque année. Elle nous permettra dès la rentrée prochaine, de  résorber 1.500 à 2.000 étudiants“.

 Le ministre de l’enseignement supérieur affirme que “Les locaux sont disponibles, nous allons aussi procéder à la  location des immeubles, l’argent est disponible. Le ministère des  Finances a débloqué 120 millions de Fcfa pour le démarrage de l’Ecole normale. D’autres locaux seront mis à la disposition de l’ université de Maroua par d’autres ministères (..) nous pourrons  alors démarrer dès octobre avec au moins 2000 places“.

De quels locaux parle FAME NDONGO? Pour l’instant le lieux de cette future université est un vaste désert!