Mireille Tchiako et Fouda Effa unis pour la vie 16 janvier 2008
Posted by TAMBA in Les gens.Tags: Les gens
2 comments
Communication – Médias
Mireille Tchiako et Fouda Effa, pour la vie
Cela n’arrive pas tous les jours. Deux journalistes qui se marient. Le chef de chaîne de Radio Tiemeni Siantou (Rts) et une journaliste de la même station ont convolé en justes noces la semaine dernière. Il s’agit de Benjamin Fouda Effa, vingt-neuf ans, et Mireille Tchiako, vingt-trois ans. La mairie de Yaoundé 1er les accueille d’abord le 10 janvier 2008. Ils s’y promettent amour et fidélité, “ pour le meilleur et pour le pire ”, en mode “ monogamie ”. Puis place à la bénédiction nuptiale à la paroisse St Laurent de Mvolye le samedi suivant. La soirée dansante laisse découvrir une Baboutcheu ngaleu et un Mvog-Manga aussi aptes dans le Bikutsi que dans le Bendskin.
Leur histoire commence en 2004. Sur les bancs. Tchiako Mireille Epiphanie et Fouda Effa Benjamin Théodore sont alors étudiants en première année de journalisme à l’Institut Siantou supérieur. Le célèbre présentateur de Zapresse sur la Radio télévision Siantou (Rts) n’est pas indifférent au charme de la jeune bachelière. Surtout les fossettes qui apparaissent sur ses jouent quand elle sourit. Les regards s’intensifient. S’adoucissent. Les salutations s’allongent. Puis on passe des hand check aux bises. L’affaire s’emballe. Les camarades tourtereaux deviennent inséparables. En classe comme en dehors. La plupart des témoins de l’affaire parient sur une aventure. Le temps d’une camaraderie. En arguant que les ego sont trop forts de part et d’autres. Mireille prend l’habitude (et le plaisir ?) de contredire Benjamin en public. “ Ils ne sont jamais d’accord sur un sujet ”, observe un camarade.
Ces désaccords apparents cachent une complicité et des ambitions insoupçonnables. Jusqu’à ce que le scoop tombe de la bouche d’une camarade en 2005. “ Les gars, Mimi et Ben vont se marier ”, annonce Josephine Abiala. Après le succès au Bts, le couple poursuit la formation à l’Esstic. L’avenir de la relation se précise en 2006. Par deux fois, la famille de Benjamin fait le déplacement de Dschang. Chez M. Ngamo, le grand-père de Mireille. D’abord pour “ cogner la porte ” comme on dit chez les Bamiléké. Ensuite pour la dot. Le “ pacte ” est enfin scellé devant les ancêtres. Mimi fait ses bagages et prend ses fonctions de “ ministre de l’intérieur ” chez Ben. Après la bringue de samedi dernier, parents et connaissances scrutent désormais le physique de Mimi. Histoire de voir apparaître le signe des fruits du mariage.
Par Edouard TAMBA
In Le Messager du 15-01-08
Manu Dibango citoyen d’honneur de Yaoundé 8 janvier 2008
Posted by TAMBA in Les gens.Tags: Société
1 comment so far
Distinction
Tsimi Evouna donne la clé de la ville à Manu Dibango
Le père de « Soul Makossa » a été fait citoyen d’honneur de la ville de Yaoundé au cours d’une cérémonie tenue le 18 décembre 2007 à Yaoundé.
C’est décidément le temps des fleurs pour le Grand Manu. De passage au Cameroun pour la célébration de ses 50 ans de carrière musicale, la ville de Yaoundé l’honore. Emmanuel N’djoke Dibango, dit « Manu Dibango » est depuis le 18 décembre 2007, citoyen d’honneur de la capitale camerounaise. La clé de la ville lui a été remise par le délégué du Gouvernement au près de la Communauté urbaine de Yaoundé (Cuy), Gilbert Tsimi Evouna.
« Aux hommes particuliers des distinctions particulières (…) Au niveau de la ville de Yaoundé, on ne pouvait pas donner plus. Je lui ai donné la clé de la ville. C’est sa ville.», commente le délégué du Gouvernement. Surtout que, « Manu c’est tout un mythe », ajoute-t-il. La preuve, ses compagnons de début de carrière et lui ont eut des trajectoires différentes. Certains ne sont plus en vie. Ce qui fait dire à Tsimi Evouna que « c’est une bénédiction. C’est Dieu qui a voulu qu’il soit ce qu’il est aujourd’hui. Nous ne faisons que exécuter sa volonté ».
La vedette du jour ne cache pas son émotion. « Quand ça vous arrive vous êtes très heureux. Parce que ça arrive rarement », relève le père du Soul Makossa. Lorsqu’il débarquait au cabaret « Tabou » à Bruxelles en 1956, il ne s’imaginait pas que son futur d’artiste musicien allait être radieux. Six jours après avoirs fêté ses 74 ans, il en est tout ému. « Quand ça vous arrive au soir de votre vie, vous mesurez un peu la distance. Toute ce qui c’est passé durant ces 50 ans, ce n’est pas toujours facile. C’est très émouvant », dit-il. « Ca arrive comme il l’a lui-même dit au soir de sa vie, mais l’important est que ce soit arrivé », lance Tsimi Evouna. Comme quoi, « il n’est jamais trop tard », reprend la vedette du jour.
Puisque la distinction est arrivée, « Il faut l’assumer et être heureux que ce soit tombé sur mes épaules. Mais je vais refiler le bébé à l’avenir. C’est-à-dire que je le dédie à mes petits enfants », indique Manu Dibango. Ce afin que demain il y ait beaucoup d’enfant qui excellent dans ce qu’ils font. « Pas forcément dans la musique, mais avec la passion, beaucoup de passion. Tant que ce sont des passions unanimes et qui font avancer notre pays que nous aimons tous, c’est ça le but du jeu », conclût l’auteur du « le plus gros tube africain de tous les temps », selon Rfi musique.
Par Edouard TAMBA
In Le Messager du 8-01-08
Portrait de Janvier Mbarga 8 janvier 2008
Posted by TAMBA in Les gens.Tags: Les gens
add a comment
Football – Portrait
Janvier MBARGA
Sur les traces de l’araignée noire
Le gardien de Canon de Yaoundé est l’unique amateur présélectionné pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations (Can).
Il aura 23 ans le 17 janvier prochain. Ses 1,85 m et 80 Kg se sont imposés dans les cages du Canon de Yaoundé. Et les dirigeants de ce club le comparent déjà à Thomas Nkono dit « l’araignée noire ». Janvier Mbarga préfère rester lucide, et « concentré ». Il est l’unique amateur faisant partie des 28 joueurs présélectionnés pour la Can 2008 au Ghana. « Une chance » selon lui, surtout que « ce n’est qu’une présélection », relève-t-il.
« J’ai fait le dernier stage en Allemagne. Ils m’ont bien accueilli. J’ai reconnu beaucoup de voisins du quartier, des anciens coéquipiers. L’ambiance est bonne enfant. Je suis là, je vais jouer ma chance à fond », promet-il. Car, « C’est un rêve, si jamais je là joue. Ou au moins je participe, ce serait un grand pas pour moi », espère-t-il. Une occasion de se mettre sur les traces de quelques aînés. Surtout ceux qui comme lui, ont fait leurs premiers de footballeurs au quartier Biyem-Assi à Yaoundé. Il s’agit entre autre de Joël Epalle ; Timothée Atouba, Stéphane Mbia et Idris Carlos Kameni.
Il confie avoir été bien accueilli parce dernier. « Carlos c’est un voisin du quartier, et un grand frère. On se connaît depuis », raconte Janvier. Quant à Souleymanou, l’autre gardien de la sélection nationale, « il est hyper sympa. Il m’a bien accueilli, on a discuté et on travaillait ensemble ». Comme eux, Thomas Nkono l’a fait rêvé à l’époque. Mais aujourd’hui, il est plus séduit par d’autres portiers. Petr Czech (Chelsea et République Tchèque), Iker Casillas (Real Madrid et Espagne) et Gianluigi Buffon (Juventus de Turin et Italie).
En attendant d’être aussi « grand » qu’eux, son palmarès n’est pas vierge. Janvier Mbarga est champion d’Afrique avec les Lions militaires en 2006, vice-champion du monde avec la même sélection en 2007, vice-champion du Cameroun en 2005 avec le Canon de Yaoundé. Année à laquelle il a débarqué chez les Mekok Megonda en provenance de Jeunesse star de Yaoundé. « J’ai toujours joué au poste de gardien de but », précise-t-il. Et ses parents ne l’ont jamais empêché de jouer. Du coup, le foot a pris le dessus sur les études scolaires. Ce après, des classes au lycee de Biyem-Assi, au lycée technique de Nkolbisson et au lycée bilingue d’Application. Il compte tout de même reprendre études, sachant qu’ « on ne cesse pas d’apprendre ».
Edouard TAMBA
In Le Messager du 7-01-08

